Internet est attaqué à l’échelle mondiale par des vers qui le font s’effondrer en partie. Des milliers d’ingénieurs se retrouvent côte à côte pour réparer les dégâts, s’enfermant dans les centaines de centres d’hébergements qui constituent Internet, isolés du monde réel.
S’en suit une attaque bien plus concrète et dévastatrice : le Monde est sous le feu d’attaques massives à base d’armes conventionnelles, biologiques et nucléaires.
C’est ainsi que les « sysadmins » deviennent les nouveaux gouvernants du Monde afin de le sauver.
Il s’agit d’une nouvelle de Cory Doctorow qu’il nous présente ici (en anglais) et dont le texte original est disponible ici et ici. Une traduction française est disponible ici.
Il nous explique que cette nouvelle fait partie d’un groupe de cinq autres intitulé Overclocked : Stories of the Future Present publié en 2007. Je n’ai encore lu que celle-ci ; je ne vais pas trainer pour lire les autres !
Pour ceux qui ne savent pas quoi faire de leur pause déjeuner, voici une lecture toute trouvée.
Date : 29 juin 2008.
Régions : Ile de France, Picardie.
Kilométrage : 162km (prévoir de refaire le plein au besoin).
Durée : environ 3h15 sans la pause déjeuner ou bronzette.
Balade assez roulante (un peu trop pour ma passagère au début d’ailleurs) avec quelques séries de virolos bien serrés tout en relief à prendre avec beaucoup de prudence (heureusement le revêtement était bon à ces endroits là). On en a vu frotter les cales-pieds ou l’échappement. Ayant peu roulé ces derniers temps, ça m’a permis de me reconcentrer sur les trajectoires en virage.
Nous avons déjeuné à Pierrefonds au restaurant/snack "Le Kiosque" en réservant à l’avance. Viande cuite au feu de bois, contexte verdoyant et reposant.
Pour les photos prises par les autres participants, c’est par ici. Merci à SevenUp pour l’oganisation de la balade !
Durant ce pont de la Pentecôte, nous avons été une douzaine du forum CBF600 à participer à un stage d’initiation piste sur le circuit Carole, près de Paris. Certains avaient déjà mis leurs motos sur circuit, d’autres non. C’était une première pour moi. Autant dire que la veille, j’avais une certaine appréhension à l’idée de chuter. Pas tellement par peur de me blesser (contexte sécurisée) mais plus celle d’abimer ma monture en dépit de l’assurance.
Nous avons ainsi passé la matinée en commençant par un peu de théorie, notamment les règles de sécurité, la signalisation, pourquoi le cuir est obligatoire et les textiles interdits sur ce circuit (pour éviter de prendre feu s’il y a un incendie sur une chute), etc. Concernant les fameux bacs à sable : le moniteur nous a expliqué qu’il vaut mieux tirer tout droit dans un bac plutôt que de prendre le risque de se luger avec un freinage sur l’angle par exemple. Dans ce cas, on freine à fond de l’arrière ; ainsi une fois dans le sable, la roue arrière se "plantera" dedans et la moto sera très vite arrêtée et immobilisée (ainsi qu’enterrée ;-). Il restera à nettoyer le sable et le gravier sans autre dégât que d’éventuelles rayures. Un seul d’entre nous a eu l’opportunité d’y goûter durant le stage (sous mes yeux d’ailleurs).
Ensuite est venu une première phase pratique : tester "en statique" (moto sur béquille latérale, moteur coupé) le déhanché. Evidemment, à l’arrêt, aucune force centrifuge n’est présente, et seule la loi de la pesanteur s’applique. Résultat : on a l’air de sacrés clowns !
Après quelques essais statiques, tous en piste, et c’est ainsi que nous avons passé deux ou trois bonnes heures à tourner sur le circuit, avec des arrêts tous les trois ou quatre tours afin que le moniteur nous explique nos erreurs (positionnement et mobilité sur la moto, trajectoires) et nous prodigue ses conseils. A partir de midi, les jambes (cuisses, genoux) se faisaient douloureuses à force de passer d’un déhanché droite à gauche, et inversement.
Autant dire que l’après-midi, bien qu’ayant un accès gratuit après le stage, nous sommes tous sagement rentrés après une pause déjeuner bien méritée ! Nous avons cependant pu assister aux premiers furieux venus tourner l’après-midi. GSX-R, Hornets, R1, et autres hypersportives que je suis bien incapable d’identifier.
Tout tout plein de photos du stage ici.
Vivement qu’on remette ça ensemble !
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Comment se tenir au chaud tendu qu’on utilise un ordinateur portable dans un lieu public, en conservant la confidentialité ? Voici la solution
Libre traduction d’un extrait : « fournir à l’utilisateur confidentialité, chaleur et concentration pour l’usage d’un ordinateur d’un lieu public ».
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I have bought my first motorcycle, a Honda CBF600SA4 with 95,200km. I have learned to drive and passed my driver license with a CBF600N so I already knew that bike a little bit. I trusted my local Honda store when he made me a proposal for that ’S’ one, and I have started my experience as a motorcycle driver with it. This is a bike that makes you very confortable on board (excepted under the rain where I doubt any motorcycle will ever make me feel safe).
A few months later and after the symbolic 100,000km step, I have made quick estimations about the coming expenses : 2 front brake disks, rear shock and chain kit to replace, major revision and engine distribution at 120,000km.
Moreover, on the freeway, with a passenger on-board, the engine is limited for accelerations forcing me to step down from the 6th to the 4th gear, regularly thinking about the engaged gear in some situations, etc. The maximum speed is definitely not a problem for me : I will probably never reach the 200kph that a CBF 600 can do, or maybe on a race circuit. And I and my favorite passenger have had nice trips on little roads without any problem for re-accelerations under 100kph.
I was and am still convinced that the CBF 600 is an excellent motorcycle, easy to ride, perfect to learn to drive and so reliable. I will still advise the CBF600 for a new motorcycle driver.
But I would prefer to put money in a recent or new bike more than an "old" (only three years) one. I am also interested in getting more torque (too early for my experience, I admit).
After more budget estimations and some negociations with my local Honda store, I have finally acquired a brand new Honda CBF 1000 A8 in yellow.
I have just completed the first 1,000km : what a pleasure to have a new bike (more confortable for everything) and this sweety and smoothy engine ! Its maximum torque is at 6500rpm (8200rpm for the 600cc) and it is very easy to drive inner cities (commuting in Paris, as a typical example). No need to go far with the right handle nor to worry about the engaged gear. Just ride.
Note that a CBF1000 is not something like a Kawa Z1000 or a Triumph Speed Triple which are very beautiful, but also more "sport" styled (I did not say "race"). I have choosen the CBF1000 because I can afford it, because of Honda reliability, because I have a local Honda store I trust, because I have appreciated the CBF600, because the people I know who has one love it.
I just hope that the weather in France will get better, as it is anything but sunny, on the contrary of my "Bumblebee" CBF1000.