Internet est attaqué à l’échelle mondiale par des vers qui le font s’effondrer en partie. Des milliers d’ingénieurs se retrouvent côte à côte pour réparer les dégâts, s’enfermant dans les centaines de centres d’hébergements qui constituent Internet, isolés du monde réel.
S’en suit une attaque bien plus concrète et dévastatrice : le Monde est sous le feu d’attaques massives à base d’armes conventionnelles, biologiques et nucléaires.
C’est ainsi que les « sysadmins » deviennent les nouveaux gouvernants du Monde afin de le sauver.
Il s’agit d’une nouvelle de Cory Doctorow qu’il nous présente ici (en anglais) et dont le texte original est disponible ici et ici. Une traduction française est disponible ici.
Il nous explique que cette nouvelle fait partie d’un groupe de cinq autres intitulé Overclocked : Stories of the Future Present publié en 2007. Je n’ai encore lu que celle-ci ; je ne vais pas trainer pour lire les autres !
Pour ceux qui ne savent pas quoi faire de leur pause déjeuner, voici une lecture toute trouvée.
Durant ce pont de la Pentecôte, nous avons été une douzaine du forum CBF600 à participer à un stage d’initiation piste sur le circuit Carole, près de Paris. Certains avaient déjà mis leurs motos sur circuit, d’autres non. C’était une première pour moi. Autant dire que la veille, j’avais une certaine appréhension à l’idée de chuter. Pas tellement par peur de me blesser (contexte sécurisée) mais plus celle d’abimer ma monture en dépit de l’assurance.
Nous avons ainsi passé la matinée en commençant par un peu de théorie, notamment les règles de sécurité, la signalisation, pourquoi le cuir est obligatoire et les textiles interdits sur ce circuit (pour éviter de prendre feu s’il y a un incendie sur une chute), etc. Concernant les fameux bacs à sable : le moniteur nous a expliqué qu’il vaut mieux tirer tout droit dans un bac plutôt que de prendre le risque de se luger avec un freinage sur l’angle par exemple. Dans ce cas, on freine à fond de l’arrière ; ainsi une fois dans le sable, la roue arrière se "plantera" dedans et la moto sera très vite arrêtée et immobilisée (ainsi qu’enterrée ;-). Il restera à nettoyer le sable et le gravier sans autre dégât que d’éventuelles rayures. Un seul d’entre nous a eu l’opportunité d’y goûter durant le stage (sous mes yeux d’ailleurs).
Ensuite est venu une première phase pratique : tester "en statique" (moto sur béquille latérale, moteur coupé) le déhanché. Evidemment, à l’arrêt, aucune force centrifuge n’est présente, et seule la loi de la pesanteur s’applique. Résultat : on a l’air de sacrés clowns !
Après quelques essais statiques, tous en piste, et c’est ainsi que nous avons passé deux ou trois bonnes heures à tourner sur le circuit, avec des arrêts tous les trois ou quatre tours afin que le moniteur nous explique nos erreurs (positionnement et mobilité sur la moto, trajectoires) et nous prodigue ses conseils. A partir de midi, les jambes (cuisses, genoux) se faisaient douloureuses à force de passer d’un déhanché droite à gauche, et inversement.
Autant dire que l’après-midi, bien qu’ayant un accès gratuit après le stage, nous sommes tous sagement rentrés après une pause déjeuner bien méritée ! Nous avons cependant pu assister aux premiers furieux venus tourner l’après-midi. GSX-R, Hornets, R1, et autres hypersportives que je suis bien incapable d’identifier.
Tout tout plein de photos du stage ici.
Vivement qu’on remette ça ensemble !
<mode idiotie>
Comment se tenir au chaud tendu qu’on utilise un ordinateur portable dans un lieu public, en conservant la confidentialité ? Voici la solution
Libre traduction d’un extrait : « fournir à l’utilisateur confidentialité, chaleur et concentration pour l’usage d’un ordinateur d’un lieu public ».
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Tout est dans le titre : l’hymne du motard. On passera (ou pas) le deuxième couplet un brin machiste.
Voici le début (premier couplet + refrain) :
Dès qu’le printemps reviendra
Je repartira
Dès que les routes tourneront
Nous nous arssouillerons »
Ma tendre et douce m’a soumis l’article suivant, d’actualité en ce mois d’août, histoire de plaisanter :
« Spider Cochon, Spider Cochon,
il peut marcher au plafond !
Est-ce qu’il peut faire une toile
Bien sur que non, c’est un cochon.
Prends garde... Spider Cochon est là ! »
Proposer le texte français tout seul, c’est un peu léger, n’est-ce pas ? On enrichit tout d’abord avec la vidéo VF :
Ensuite, on complète avec la version originale :
« Spiderpig, Spiderpig,
Does what ever a spiderpig does.
Can he swing, from a web ?
No he cant, he’s a pig.
Look out, he is a spiderpig »
C’est pas pour rien si j’ai mis l’article dans la catégorie fun . . .