Date : 29 juin 2008.
Régions : Ile de France, Picardie.
Kilométrage : 162km (prévoir de refaire le plein au besoin).
Durée : environ 3h15 sans la pause déjeuner ou bronzette.
Balade assez roulante (un peu trop pour ma passagère au début d’ailleurs) avec quelques séries de virolos bien serrés tout en relief à prendre avec beaucoup de prudence (heureusement le revêtement était bon à ces endroits là). On en a vu frotter les cales-pieds ou l’échappement. Ayant peu roulé ces derniers temps, ça m’a permis de me reconcentrer sur les trajectoires en virage.
Nous avons déjeuné à Pierrefonds au restaurant/snack "Le Kiosque" en réservant à l’avance. Viande cuite au feu de bois, contexte verdoyant et reposant.
Pour les photos prises par les autres participants, c’est par ici. Merci à SevenUp pour l’oganisation de la balade !
Durant ce pont de la Pentecôte, nous avons été une douzaine du forum CBF600 à participer à un stage d’initiation piste sur le circuit Carole, près de Paris. Certains avaient déjà mis leurs motos sur circuit, d’autres non. C’était une première pour moi. Autant dire que la veille, j’avais une certaine appréhension à l’idée de chuter. Pas tellement par peur de me blesser (contexte sécurisée) mais plus celle d’abimer ma monture en dépit de l’assurance.
Nous avons ainsi passé la matinée en commençant par un peu de théorie, notamment les règles de sécurité, la signalisation, pourquoi le cuir est obligatoire et les textiles interdits sur ce circuit (pour éviter de prendre feu s’il y a un incendie sur une chute), etc. Concernant les fameux bacs à sable : le moniteur nous a expliqué qu’il vaut mieux tirer tout droit dans un bac plutôt que de prendre le risque de se luger avec un freinage sur l’angle par exemple. Dans ce cas, on freine à fond de l’arrière ; ainsi une fois dans le sable, la roue arrière se "plantera" dedans et la moto sera très vite arrêtée et immobilisée (ainsi qu’enterrée ;-). Il restera à nettoyer le sable et le gravier sans autre dégât que d’éventuelles rayures. Un seul d’entre nous a eu l’opportunité d’y goûter durant le stage (sous mes yeux d’ailleurs).
Ensuite est venu une première phase pratique : tester "en statique" (moto sur béquille latérale, moteur coupé) le déhanché. Evidemment, à l’arrêt, aucune force centrifuge n’est présente, et seule la loi de la pesanteur s’applique. Résultat : on a l’air de sacrés clowns !
Après quelques essais statiques, tous en piste, et c’est ainsi que nous avons passé deux ou trois bonnes heures à tourner sur le circuit, avec des arrêts tous les trois ou quatre tours afin que le moniteur nous explique nos erreurs (positionnement et mobilité sur la moto, trajectoires) et nous prodigue ses conseils. A partir de midi, les jambes (cuisses, genoux) se faisaient douloureuses à force de passer d’un déhanché droite à gauche, et inversement.
Autant dire que l’après-midi, bien qu’ayant un accès gratuit après le stage, nous sommes tous sagement rentrés après une pause déjeuner bien méritée ! Nous avons cependant pu assister aux premiers furieux venus tourner l’après-midi. GSX-R, Hornets, R1, et autres hypersportives que je suis bien incapable d’identifier.
Tout tout plein de photos du stage ici.
Vivement qu’on remette ça ensemble !
I have bought my first motorcycle, a Honda CBF600SA4 with 95,200km. I have learned to drive and passed my driver license with a CBF600N so I already knew that bike a little bit. I trusted my local Honda store when he made me a proposal for that ’S’ one, and I have started my experience as a motorcycle driver with it. This is a bike that makes you very confortable on board (excepted under the rain where I doubt any motorcycle will ever make me feel safe).
A few months later and after the symbolic 100,000km step, I have made quick estimations about the coming expenses : 2 front brake disks, rear shock and chain kit to replace, major revision and engine distribution at 120,000km.
Moreover, on the freeway, with a passenger on-board, the engine is limited for accelerations forcing me to step down from the 6th to the 4th gear, regularly thinking about the engaged gear in some situations, etc. The maximum speed is definitely not a problem for me : I will probably never reach the 200kph that a CBF 600 can do, or maybe on a race circuit. And I and my favorite passenger have had nice trips on little roads without any problem for re-accelerations under 100kph.
I was and am still convinced that the CBF 600 is an excellent motorcycle, easy to ride, perfect to learn to drive and so reliable. I will still advise the CBF600 for a new motorcycle driver.
But I would prefer to put money in a recent or new bike more than an "old" (only three years) one. I am also interested in getting more torque (too early for my experience, I admit).
After more budget estimations and some negociations with my local Honda store, I have finally acquired a brand new Honda CBF 1000 A8 in yellow.
I have just completed the first 1,000km : what a pleasure to have a new bike (more confortable for everything) and this sweety and smoothy engine ! Its maximum torque is at 6500rpm (8200rpm for the 600cc) and it is very easy to drive inner cities (commuting in Paris, as a typical example). No need to go far with the right handle nor to worry about the engaged gear. Just ride.
Note that a CBF1000 is not something like a Kawa Z1000 or a Triumph Speed Triple which are very beautiful, but also more "sport" styled (I did not say "race"). I have choosen the CBF1000 because I can afford it, because of Honda reliability, because I have a local Honda store I trust, because I have appreciated the CBF600, because the people I know who has one love it.
I just hope that the weather in France will get better, as it is anything but sunny, on the contrary of my "Bumblebee" CBF1000.
Il s’agit de la balade du RDVM de l’association CBF Attitude pour le mois de mars. Le parcours n’est donc pas de moi mais du "poto-motard" Toinou.
Région : Ile de France.
Kilométrage : 71km.
Durée : 1h30.
Encore une balade dans le Vexin, avec par conséquent toujours la route des crêtes (un désormais classique). Nous étions 31 motos, dont un certain nombre n’ayant jamais roulé en groupe : organisation et encadrement de rigueur assurés par les habitués.
Il s’agit d’une balade assez courte, justement adaptée pour ceux qui n’ont pas encore roulé à plusieurs. Elle présente des virolos sympas avec quelques enchainements nécessitant un minimum d’attention, sans gros piège : parcours idéal compte tenu des participants.
Après la balade, une bonne partie des participants se sont retrouvés pour un repas dans un restaurant porte de Clignancourt : le Rez de Chausée, afin de fêter comme il se doit les ... 31 ans de Toinou (31 ans, 31 motos ...)
Les liens sur le forum de l’association :
préparation de la balade
retour de la balade
compte-rendu de la balade
Balade dans le Vexin.
Régions : Ile de France, Haute Normandie, Picardie.
Kilométrage : 94km.
Durée : environ 2h30.
Balade agréable par temps sec, avec notamment la route des crêtes vers la Roche-Guyon. Côté paysage, très peu de passage par des bois (attention cependant au sol mouillé, voire verglacé selon la saison) et beaucoup de champs, très verdoyants vers la Haute-Normandie. Côté revêtement, de sacrés nids de poules sur la première partie du parcours : prudence et bien les signaler aux motos qui vous suivent.
Je souhaite pouvoir préparer des itinéraires de balade à moto, confortablement sur mon ordinateur, et ensuite pouvoir l’exporter sur mon GPS. Le tout en ayant la possibilité de partager cet itinéraire avec d’autres motards qui n’ont pas forcément le même modèle de GPS que moi.
J’ai donc commencé par tracer un itinéraire avec Google Maps (en utilisant donc un navigateur web). Je fais « ajouter une destination » pour rajouter mes étapes, j’obtiens la fin les étapes A, B, C, D, etc. En haut à droite de la carte se trouve un lien « Obtenir l’URL de cette page ». Je copie-colle l’URL en rajoutant à la fin &output=kml afin d’obtenir un export au format KML propre à Google pour leur programme Google Earth. Jusque là, tout baigne.
Les ennuis commencent lorsque j’ouvre le fichier KML avec Google Earth : seul l’itinéraire entre les étapes A et B sont exportées ! Ouch, la galère commence.
Second essai : je place les étapes de départ (point A) et la destination finale (point B), puis j’étire le parcours (on obtient comme symbole un petit disque blanc bordé d’un cercle noir gras au lieu des repères A, B, etc). Cette fois, j’ai bien mon parcours à l’export, mais ... les étapes placées ne correspondent que moyennement à celles indiquées avec Google Maps. La dernière étape n’est notamment pas du tout à l’emplacement indiqué dans « Maps ». Avec le logiciel ITNconv pour convertir au format XVM de mon GPS (un ViaMichelin) : pas mieux. Même en retouchant un peu l’itinéraire dans Google Maps, ça reste très moyen et mon GPS rajoute des boucles inutiles par-ci par-là.
Je souhaite toujours pouvoir travailler avec Google Maps, car il permet de facilement échanger avec d’autres « poto-motards », apporter des corrections, etc. Je tends à croire que c’est l’export au format KML qui est (actuellement) mauvais sur le site de Google, car je tombe sur un plugin (pour Firefox, IE, Opera) proposé par le site Markus Bader qui rajoute un lien lorsqu’on est sur Google Maps « Export station list to Navigation System » et avec lequel ça se passe beaucoup mieux. Dans la pratique, ce lien nous envoie sur le site de Markus Bader avec l’URL de notre carte, afin de procéder à l’export de notre itinéraire dans le format de son GPS (actuellement : TomTom, ViaMichelin, Navigon Mobile Navigator et d’autres).
Remarque concernant votre vie privée : ceci signifie que votre parcours est aussi connu de ce site puisque c’est ce site qui va procéder à l’export dans un autre format. Vous voilà informé.
Je procède donc un export vers le format XVM de ViaMichelin, je le mets sur mon GPS et ... c’est bon ! Dans le cas de mon parcours (15 étapes réparties sur 3 ou 4 départementales), j’ai une seule étape à retoucher car le ViaMichelin calcule un bout du parcours légèrement différent. On progresse très nettement !
Je précise que l’itinéraire est complet, soit en ayant placé mes étapes A, B, C, D, etc au fur et à mesure, soit en ayant étiré le parcours comme décrit ci-dessus au second essai. J’ajoute aussi que tant Google Maps que ViaMichelin utilisent des cartes TeleAtlas, ce qui doit beaucoup aider à avoir des itinéraires très proches calculés d’une part par Google Maps, d’autre par avec mon GPS, avec les mêmes étapes.
Je trace un itinéraire sur Google Maps. J’en parle avec les autres personnes concernées, on procède aux retouches, pouvant facilement échanger les URLs de l’itinéraire qui évolue.
Je procède à un export dans le format de mon GPS à l’aide de ce plugin et éventuellement dans les formats des GPS des autres motards s’ils sont intéressés.
Je publie (sur mon site et/ou sur le forum moto concerné) l’URL de l’itinéraire de Google Maps ainsi que l’export XVM que j’ai pu validé avec mon GPS, et d’autres si d’autres personnes ont pu les valider.
Par itinéraire validé, j’entends que le parcours proposé par un GPS suite à l’export dans son format correspond à l’itinéraire tracé dans Google Maps.
Le plugin du site Markus-Bader
Le logiciel ITNconv (sous Windows exclusivement), bien pratique pour faire d’autres imports/exports, voire modifier aussi un itinéraire
Tout est dans le titre : l’hymne du motard. On passera (ou pas) le deuxième couplet un brin machiste.
Voici le début (premier couplet + refrain) :
Dès qu’le printemps reviendra
Je repartira
Dès que les routes tourneront
Nous nous arssouillerons »
A l’occasion de Noël, une balade moto a lieu sur Paris qui regroupe des dizaines de forums et associations moto, avec en trame de fond la récolte de cadeaux pour des enfants (orphelins, parents n’ayant pas les moyens, handicap, etc). Il est demandé de venir en costume de Père Noël et/ou la moto décorée, ainsi qu’avec au moins un cadeau neuf (sans emballage cadeau pour savoir si c’est "garçon", "fille" ou "unisexe"). Cette année, les deux associations retenues sont l’association des pupilles des pompiers et l’oeuvre des orphelins de la préfecture de police.
Cette balade a été initiée en 2002 avec 20 participants, puis a grandi chaque année pour atteindre dans les 2000 motards ( !) en 2006.
C’est le groupe Caramotards qui organise cette balade . Regardez ici pour la balade du 20 décembre 2007. Pour ma part, je vais y participer avec l’association CBF Attitude que je rejoins, si ma cheville va mieux ... petite entorse au pied gauche : pas très commode pour passer les rapports. Voici le lien sur le site de l’association.
Début juillet, j’ai décidé de passer le permis A (moto). Je passe quotidiennement devant deux concessions moto à coté chez moi de et ça commençait à me titiller depuis un moment.
Sur le point de donner ma démission, j’avais une activité professionnelle relativement calme et peu motivante. J’ai donc décidé de consacrer du temps pour ce permis et de m’y investir pour les trois mois suivants. C’est un point important : pour obtenir son permis dans un délai raisonnable sans rajouter des heures et perdre son niveau entre les cours, il faut pouvoir faire au moins deux cours pratiques de deux heures par semaine et ne pas les manquer. Espacer les leçons ou s’interrompre plusieurs semaines amènera à devoir prendre encore plus d’heures de cours. Il faut donc être disponible et se fixer des objectifs (raisonnables) et s’y tenir.
L’examen a jusqu’à trois parties, auxquelles correspondent trois parties dans les cours :
le code de la route si vous devez le repasser (retirez entre 120 et 150 Euros si vous n’avez pas à le repasser - permis B depuis moins de 5 ans par exemple) ;
la conduite hors circulation ou « plateau » avec des exercices moteur coupé, moteur en fonctionnement à allures lente et rapide ;
la conduite en circulation.
Lorsqu’on dispose déjà du permis B (voiture), les cours de circulation se rapprocheront d’une formalité dans la mesure où on sait déjà circuler parmi les autres, s’insérer sur une route chargée, ... et qu’on n’a pas cumulé les mauvaises habitudes ! Pour moi, les points plus difficiles sont essentiellement liés à la météo et à l’état de la route : une bonne rafale de vent sur un pont d’autoroute alors que vous êtes lancés à 110km/h, il faut le gérer (vers le début de l’A15 à Gennevilliers, typiquement). De même avec la pluie qu’on se prend directement sur la tête et les nids de poule qui peuvent déséquilibrer.
L’essentiel des cours pratiques sera donc consacré au plateau.
En Ile-de-France, il faut compter environ 750 Euros avec le code à (re-)passer pour 20h. Lorsqu’on est un vrai débutant qui n’a jamais fait de 125cm3 ni même de scooter, c’est insuffisant. Il faut compter sur 24 à 28h pour être au point. J’ai commencé avec le forfait minimum de 20h obligatoires. J’ai ensuite rajouté 390 Euros pour 10h supplémentaires, car il m’a fallu utiliser les 20 premières heures pour les cours de plateau. 6h heures de circulation ont été largement suffisantes pour le dernier examen. Les heures qui me restaient m’ont permis de peaufiner et de pouvoir rouler en attendant d’avoir le permis en poche et ma première moto.
Par conséquent, essayez de retenir une moto-école qui propose un forfait 24 ou 26h si vous n’avez pas déjà conduit de 2 roues motorisé, car à moins d’être vraiment bon, il faudra inévitablement rajouter des heures. Pour ma part, j’ai joué la carte de la sécurité par la réputation : ECF, et je suis assez satisfait de l’agence où je me suis inscrit (à Levallois-Perret).
Pour la durée de l’apprentissage et des examens, je me suis donc inscrit vers la mi-juillet et j’ai passé le dernier examen (celui de la circulation) fin septembre, ce qui fait donc un peu moins de trois mois et quelques RTTs, incluant le passage du code et aucun échec aux examens, auquel cas il faut savoir que dans « le 92 », il faut attendre trois mois pour repasser l’examen du code. Pour les examens pratiques, à moto, il faut compter de deux à quatre semaines pour avoir une nouvelle date, ce qui est nettement plus commode que pour la voiture : trois à six mois entre chaque passage d’examen en cas d’échec ! De quoi en décourager plus d’un et coûter une petite fortune en leçon de remise à niveau.
Bon courage aux futurs motards (et à tous les autres, après tout).